Il y a quelques mois, les médias avaient mis un coup de projecteurs sur des évènements qui, à Gagny, avaient ému tous les parents d’élèves : l’intrusion d’une « bande de jeunes » armés de battes de base-ball dans l’enceinte d’un collège avait ainsi déclenché une réflexion législative sur les bandes de jeunes, puis une autre sur la violence dans les établissements scolaires.
Première réponse qui a fait polémique dans le corps enseignant, mais également au sein des représentants de parents d’élèves : la fouille des cartables à l’entrée des collèges, puisque c’est le plus souvent sur ces établissements que les incidents se concentrent. Outre les difficultés pratiques que posent l’application de cette mesure, l’absence de distinction entre élèves ajoute à la confusion :
NON ! tous les collégiens ne sont pas des « délinquants » en puissance...
Les transports seront sans aucun doute THE PRIORITE de l’élection régionale de l’année prochaine.
Pas pour le plaisir du combat partisan, histoire d’allumer le calamiteux bilan de la majorité actuelle en grande couronne, mais par nécessité face aux évolutions institutionnelles fortes qui se jouent à l’échelle de l’Ile-de-France, et surtout par respect pour toutes celles et ceux (et j’en suis, notamment en période hivernale…) qui souffrent aujourd’hui dans les transports, notamment nos RER.
Sur notre territoire, les fidèles lecteurs le savent, cela fait des années, avec TICE ou encore le SMITEC, que nous nous battons pour que les élus aient les moyens de s’organiser, de s’adapter et de proposer les réseaux de bassin, ceux qui rabattent sur les gares, sur les points de centralité, vers les zones d’emplois ou de loisirs du centre Essonne ; c’est un combat long et difficile contre une technocratie forte, mais que nous gagnerons parce que nous avons su, pour l’intérêt général, décliver.
Un combat surtout nécessaire pour assumer enfin pleinement une responsabilité et des choix politiques qui, aujourd'hui ne nous incombent pas, et que pourtant nous devons porter face aux usagers !...
Avec l’été arrive la grande coupure de mes permanences ; durant un peu plus d’un mois (ce qui n’est pas la durée, malheureusement, de mes congés !!!), il n’y aura donc pas de permanences du Maire sans rendez-vous, pas plus que de permanences téléphoniques. Repos oblige, non ? Et réaménagement dans nos bureaux de Layellon après une année de camping !
Pour autant, mon secrétariat reste à l’affût en cas de demande urgente !
Or donc, aujourd’hui, c’est la dernière ; ça risque de se bousculer au portillon, alors armez-vous de patience…
Vous connaissez mon goût prononcé pour les espaces environnementaux préservés et valorisés. Vous connaissez aussi certainement le plaisir que j’éprouve quand on m’offre un beau livre de photographie. Souvenons-nous de celui du gars Moïse...
Alors, vous devez bien imaginer quelle est ma joie quand je reçois, par un beau matin de juillet, un livre de photographies traitant des espaces verts de notre belle région Île-de-France ! Et bien, contre toute attente, ce n’est pas par un sourire que j’ai accueilli « Et si… », le dernier recueil de photographies d’art édité à grands frais par notre cher Conseil Régional. En même temps, je trouve le choix du titre particulièrement judicieux car il me permet de commencer ma narration comme celle d’un beau conte. Remontons dans le temps, il y a près de deux ans, quand les services administratifs et techniques de notre belle commune ont commencé à solliciter l’Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France.
Et si... nous avions pu croire que l’AEV pouvait financer une partie des travaux des jardins familiaux de Courcouronnes ? Je rappelle que la compétence première de cet organe du Conseil régional est de subventionner les espaces verts classés au SDRIF ainsi que les jardins familiaux, le tout évidemment sur du droit commun encadré précisément.
Et bien, nous y avons cru, justement, car notre projet rentrait au millimètre près dans les cases d’attribution de financements pour les travaux d’aménagement de nos jardins. Bons élèves que nous sommes, soucieux des formes et des règles, nous avons même pré-alerté l’Agence dès que la délibération ait été votée au conseil municipal. Le premier signe qui aurait du nous mettre la puce à l’oreille (comme dirait mon chien, ouarf, ouarf... j'en n'ai pas !), c’est que nous n’avons jamais reçu de récépissé de réception comme il est pourtant d’usage quand une administration reçoit un courrier...
C'est la loi des séries ; après le crash du vol Air France au dessus de l'Atlantique il y a quelques semaines, c'est un Airbus A310-300 de la compagnie Yemenia qui s'est abîmé en mer près des Comores, alors qu'il raliait Sanaa, au Yémen. Une fois de plus, même si une jeune fille de 14 ans est miraculée, c'est donc un drame au lourd bilan qui s'est noué. En effet, il y avait, à bord, 153 passagers, dont 66 ressortissants français.
Alors certes, malgré cette série, l'avion reste un moyen de transport particulièrement sûr (il y a un accident tous les 2 500 000 vols, autant dire que l'on a autant de chance d'être victime d'un crash que de gagner au loto !), même si ce dernier accident n'échappe pas à la polémique sur son entretien et l'application des règlements internationaux de sécurité et de vérification des appareils.
Pour autant, si j'en parle aujourd'hui, au delà de nos pensées à toutes les victimes en général, et de la tristesse qui accompagne ces moments douloureux, c'est parce que, comme nombre de familles françaises lors du crash sur le vol venant du Brésil, ou encore la catastrophe qui avait lourdement endeuillé la Martinique il y a quelques années (je pense à la famille de la copine Joséane...), ce sont nos communautés qui sont touchées de plein fouet et il n'est malheureusement pas rare que nous y perdions des amis, des proches. C'est ainsi que je sais combien notre communauté comorienne, importante à Courcouronnes, et active au sein de notre tissu associatif (je participais, il y a quelques jours, à un défilé de mode et à la fête annuelle organisée par celle-ci à Brel-Brassens), est durement frappée par cette catastrophe. Ils sont en effet 60 comoriens à avoir embarqué à Roissy.
Voilà un rendez-vous qui était attendu avec impatience ; par le Maire que je suis, of course, mais également par les habitants sinistrés d’une partie du Centre, dont je suis également !
J’ai, en effet, reçu en Mairie, vendredi dernier, un responsable de France Télécom afin d’essayer, enfin, d’avancer sur la question épineuse du très haut débit. Autant dire que sur le sujet, on aura tout tenté ! J’ai même réussi à faire intégrer cette problématique dans les grands chantiers essonniens du GP3 portés par la Région Ile-de-France ! C'est pour dire...
Nous avons donc pu faire un point sur leur politique d’investissement et les nouvelles technologies ; il est impensable qu’un pan entier de notre commune, comme de Lisses, soit encore bloqué à 512 ko, quand on peut trouver du 32 mo à mois de deux kilomètres !!!
Pour autant, pas de surprise de la part de l’opérateur ; les investissements sur les petites zones d’ombre sont laissées à la charge des collectivités, ce qui mérite incontestablement débat. Mais dans la mesure où des collectivités, comme le Conseil Général de l’Essonne notamment, ont ainsi commencé à mettre la main à la poche, il sera difficile de faire revenir en arrière l’opérateur. Bref, on entre, en la matière, dans l’ère du pragmatisme.
Or donc, deux solutions techniques, pour un montant avoisinant quand même les 100 000 euros, peuvent être envisagées ; j’en reparle avec Michel Berson au titre du CG, et avec Manuel Valls pour la CA et on précise les contingences techniques avant d’en reparler aux habitants en septembre. Allez, on continue le combat !